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La vaccination

la protection vaccinale, notamment de enfants, revêt une importance considérable.Même si la situation est différente d'une vaccination à l'autre, des efforts soutenus apparaissent nécessaire afin d'améliorer les taux de couverture vaccinale.
Publiée le 19/09/2018


Des vaccinations obligatoires, dont le nombre a été porté de 3 à 11 en début d'année.

La vaccination préventive a pour objectif l développement d'une protection spécifique contre un agent infectieux déterminé. La vaccination induit la capacité du système immunitaire à mémoriser le premier contact avec un antigène donné. En cas de contact ultérieur avec l'agent infectieux, la rapidité de la reconnaissance et l'intensité de la réponse immune spécifique permettront d"éviter l'infection ou d'atténuer la gravité.

On distingue : 

Vaccins vivants attenués : Rougeole, Oreillons , rubéole. Ils induisent une protection immunitaire rapide, mais peuvent dans certains cas entraîner une maladie infectieuse vaccinale, notamment sur des terrains à risque (grossesse, immunodépression ...).

Vaccins tués ou inertes : Coqueluche, Tétanos, Diphtérie, Pneumocoque, Méningocoques, Haemophilus Influenzae tpe b... Ils ne présentent aucun pouvoir infectieux, mais nécessitent habituellement de plus grandes quantités d'antigènes, des injections répétées et souvent l'adjonction d'un adjuvant pour induire une immunité protectrice prolongée. Après introduction dans l'organisme, l'antigène est présenté aux lymphocytes T et B par les cellules présentatrices d'antigène

L'immunité peut être entretenue de manière naturelle par les contacts itératifs avec des sujets infectés ou porteurs sains. Cependant, l'augmentation de la couverture vaccinale peut s'accompagner d'une diminution de la circulation de l'agent infectieux limitant les stimulations de l'immunité.  Cette situation expose à d'éventuelles épidémies chez les sujets plus âgés non ou mal vaccinés ou encore chez le jeune nourrisson (coqueluche) . la politique vaccinale doit alors s'adapter et prévoir un nombre suffisant de rappels.

Certains vaccins peuvent-ils provoquer une sclérose en plaques ?

Les données actuellement disponibles indiquent que les vaccinations  n'augmentent pas de manière significative le risque à long terme de sclérose en plaque (ni d'autres maladies auto-immunes) dans la population générale. L'OMS a confirmé officiellement l'absence de lien causal entre la vaccination contre l'hépatite B et la survenue de la sclérose en plaques. En revanche, ce qui est certain c'est qu'une infection chez une personne ayant une sclérose en plaques peut déclencher une poussée de la maladie.

Vaccination de la rougeole :

La rougeole n'est toujours pas éradiquée et son incidence est même en progression, d'où l'importance du vaccin. On assiste en effet depuis 2008 à un augmentation du nombre de cas en France et une nouvelle vague épidémique sévit depuis fin 2017. La moitié des cas concernent de grands enfants ou de jeunes adultes. 

11 vaccinations obligatoires depuis le 1er janvier 2018 :

Coqueluche

La coqueluche est une maladie respiratoire très contagieuse due à des bactéries Bordetella : B.pertussis et B.Parapertussis. La forme du nourrisson est particulièrement grave, imposant une hospitalisation en unité de soins intensifs. 1 dose à 2 mois, 1 dose à 4 mois, 1 rappel à 11 mois; rappel ultérieur à 6 ans, 11 ans et 13 ans avec un vaccin combiné.

Diphtérie

La diphtérie est un maladie très contagieuse causée par plusieurs espèces de corynebactéries produisant la toxine diphtérique, essentiellement responsable des manifestations cliniques. Avant l'ère moderne la mortalité était environ de 50%. 2 injections à 2 mois et 4 mois; 1er rappel à 11 mois puis à 6 ans puis entre 11 et  13 ans avec un vaccin combiné.

Haemophilus influzenzae de type b

Avant la vaccination l'Haemophilus influzenzae était responsable de plusieurs centaines de méningites chez les enfants en bas âge, avec un risque de décès ou de séquelles invalidantes. Cette bactérie fait partie de la flore normale des muqueuses des voies respiratoires supérieures, notamment le ,nez et le pharynx. Elle est présente sans maladie associée dans près de la moitié de la population générale, dite "porteur sain".

 1 dose à 2 mois, 1 à 4 mois et rappel à 11 mois.

Schéma de rattrapage pour les enfants non vaccinés : 

- entre 6 et 12 mois : 2 doses et 1 rappel.

- entre 12 mois jusqu'à 5 ans : 1 seule dose.

Hépatite B

On estime à environ 2500 le nombre de personnes nouvellement infectées chaque année dans notre pays par le VHB, dont 200 évoluent vers une hépatite B chronique.

- 1 injection à 2 mois, 4 mois et 11 mois.

- Adolescents de 11 à 15 ans révolus, non antérieurement vaccinés : - schéma classique à 3 doses.

                                                                                                              - schéma à 2 doses avec Engerix B 20 en respectant un intervalle de 6 mois entre les 2 doses, et en                                                                                                                      l'abscence de risque élevé d'infection par le VHB dans les 6 mois qui séparent les 2 doses.

Méningocoque C

Le méningocoque (Neisseria meningitidis) est un des principaux germes responsables de méningites dans le monde ainsi que de septicémies parfois  fulgurantes, de pneumonies ou d'autres infections localisées.

- 1 dose à l'âge de 5 mois avec rappel à 12 mois; un intervalle minimum de 6 mois diot être respecté entre les 2 doses ( la dose de 12 mois peut être coadministrée avec le vaccin rougeole-oreillon-rubéole.

- 1 dose unique entre 12 et 24 mois (en dehors d'une primovaccination ultèrieure.

Oreillons

Les oreillons sont une maladie réemergente dans les pays développés du fait d'une couverture vaccinale insuffisante. Actuellement la majorité des cas affecte les grands adolescents et les adultes jeunes(15, 24 ans). Bien que rares leurs complications peuvent être redoutables. 

- Enfants âgés de 12  24 mois : 1 dose de vaccin ROR (rougeole-oreillon-rubéole) à 12 mois et une deuxième entre 12 et 18 mois.

- Sujets nés depuis 1980 et âgés de plus de 24 mois : 2 doses de vaccin ROR.

- Sujes nés avant 1980 : 1 dose de ROR.

Pneumocoques

Le pneumocoque (Streptococcus pneumoniae) est une bactérie présentant une très grande diversité pouvant être à l'origine d'infection dont la gravité varie selon l'âge, l'état de santé et la localisation.

- Enfants de 2 à 6 mois : 1 dose de vaccin conjugué 13-valent à 2 mois, à 4 mois et une dose de rappel à 11 mois.

- Enfant de 7 à 11 mois non vaccinés antérieurement : 2 doses de vaccin conjugué 13-valent à 2 mois d'intervalle et un rappel un an plus tard

- enfants de 12 à 23 mois non vaccinés antérieurement : 2 doses de vaccin conjugué 13-valent à  au moins 2 mois d'intervalle.

Poliomyélite

Les poliovirus son des virus très contagieux envahissant le système nerveux central et pouvant entraîner seulement en quelques heures des paralysies irréversibles. avant la vaccination c'était l'un ds fléaux de l'enfance. 

-Primovaccination : 2 injections à 2 mois et 4 mois, puis rappel à 11 mois.

- Rappels à 6 ans, entre 11 et 13 ans (DTCaPolio).

- Les rappels sont obligatoires jusqu'à 13 ans, recommandés ensuite.

Rougeole

La rougeole est une maladie éprouvante pour l'enfant (toux, fièvre) et dont les complications peuvent être graves.

- Nourrissons : 1 dose de vaccin ROR à 12 mois et une seconde entre 16 et 18 mois.

- personnes nées depuis 1980 et âgées de plus de 18 mois : rattrapage pour obtenir au total 2 doses de vaccin ROR quels que soient les antécédents vis-à-vis es trois maladies.

Rubéole

La rubéole est une maladie redoutable chez la femme enceinte. Le danger de cette infection ne réside pas tant dans les complications qu'elle peut entraîner pour la personne malade que dans le risque de contamination d'une femme enceinte et de son foetus : surtout si l'infection survient au cours des 3 premiers mois de la grossesse.

- Nourrissons : 1 dose de ROR à 12 mois et une seconde entre 16 et 18 mois.

- Personnes nées depuis 1980 et âgées de plus de 18 mois : Rattrapage pour obtenir au total 2 doses de vaccin trivalent  ROR quelque soient les antécédents vis-à-vis des trois maladies.

Tétanos

Le tétanos est une maladie aiguë grave souvent mortelle en l'absence de prise en charge lourde.

-  1 dose à l'âge de 2 mois, 1 à 4 mois et un rappel à 11 mois.

-  Les rappels ultérieurs sont recommandés à l'âge de 6 ans (DTCaPolio) puis entre 13 et 11 ans (DTCaPolio).

 

LES AUTRES VACCINS :

 

Tuberculose :

En France environ 4800 cas de tuberculose ont été déclarés en 2014 plus particulièrement en Île de France, en Guyane et à Mayotte.

La vaccination contre la tuberculose (non obligatoire depuis 2007) concerne essentiellement les nourrissons particulièrement exposés au bacille de la tuberculose. La vaccination BCG dose unique est recommandée à partir de lâge de 1 mois et jusqu'à l'âge de 15 ans chez tout enfant présentant un risque élevé de tuberculose.

 

La grippe

Fait insuffisamment connu la vaccination antigrippale est recommandée à partir de l'âge de 6 mois pour les sujets souffrant de très nombreuses pathologies, respiratoire (asthme), cardiovasculaires, rénales et endocrinologiques ( dont le diabète du type 1 ou 2).

 

La varicelle

La vaccination contre la varicelle est recommandée à partir de l'âge de 12 ans pour toutes les personnes qui n'ont pas eu la varicelle : 2 doses espacées de 4 à 8 semaines ou de 6 à 10 semaines selon le vaccin utilisé.

 

La vaccination anti-HPV

Virus très répandu et extrêmement contagieux, les papillomavirus humains (HPV) peuvent être à l'origine de plusieurs pathologies, bégnignes ou malignes, selon le génotype en cause. L'existence de vaccins très efficaces contre certains d'entre eux ouvre sur d'importantes possibilités de prévention, avec en priorité celle du cancer de l'utérus.

Ces vaccins sont : Gardasil (4 types), Cervarix (2 types) et très récemment Gardasil (9 types).

Cervarix

- 9 à 14 ans inclus : 2 doses à 6 mois d'intervalle avec la possibilité d'administrer la seconde dose 5 à 7 mois après la première.

- A partir de  15 ans et plus : 3 doses, à 0.1 et 6 mois, avec la possibilité d'administrer la deuxième dose entre 1 et 2.5 mois après la première et la troisième entre 5 et 12 mois après la première.

Gardasil

- 9 et 13 ans inclus : 2 doses à 6 mois d'intervalle. Ce vaccin peut être administré selon un schéma à 3 doses : 0.2 et 6 mois. La deuxième dose doit être administrée au moins 1 mois après la première et la troisième doit l'être au moins  3 mois après la deuxième . Les 3 doses doivent être administrées en moins d'un an.

- A partir de 14 ans : schéma 3  doses : 0.2 et 6 mois.

Gardasil9

- 9 à 14 nas : schéma 2 doses à 5-13 mois d'intervalle ou à doses (0.2 6 mois).

- 15 ans et plus : schéma à 3 doses (0.2 et 6 mois).


Les tâches brunes

Les tâches brunes

Publiée le 12/04/2018


Les taches brunes, également appelées taches de vieillesse ne sont pas directement liées à l’âge. Elles portent également le nom de taches de soleil ou de lentigo solaire et apparaissent avec des tailles variables sur des zones de peaux exposées au soleil comme le visage, les mains, le décolleté, les épaules et les bras. Ces petites taches généralement plus foncées que la peau normale sont liées à une production en excès de mélanine par des cellules : les mélanocytes.

Ces taches brunes apparaissent en général chez les personnes de plus de 40 ans après plusieurs années d’exposition au soleil mais elles peuvent parfois être constatées chez les plus jeunes d’autant plus que l’exposition au soleil aura commencé tôt. Elles ne sont pas dangereuses pour la santé et sont généralement bénignes mais il faut rester vigilant quant à leur possible évolution et ne pas hésiter à faire examiner ces taches par un spécialiste si elles évoluent en terme de taille, forme, aspect ou couleur.

On distingue :

- Les lentigos : ce sont des taches rondes de couleur brun clair. Elles peuvent être là dès la naissance ou apparaitre à partir d’un certain âge chez les caucasiens suite à des expositions solaires répétées. Dans ce cas on parle de « taches de vieillesse » ou de « taches de soleil » qui apparaissent sur les zones exposées au soleil : le cou, le décolleté, le visage et les mains.
- Le chloasma, mélasma ou encore masque de grossesse : ce masque a un aspect hyperpigmenté à contour irrégulier et ces taches, quelques fois assez grandes, sont dues à un excès de fabrication de mélanine associée à des dérèglements hormonaux (grossesse, prise de pilules contraceptives, ménopause…). Les taches sont souvent bilatérales et symétriques ce qui donne cet aspect de masque.

Le traitement des taches brunes n’est pas obligatoire puisqu’elles n’ont pas de conséquences sur la santé mais elles posent souvent un problème esthétique. Avant tout le traitement, il faut absolument se rappeler que ces taches brunes doivent être surveillées. Si les bords deviennent irréguliers ou si elles semblent évoluer (changement de couleur, saignements, épaississement, etc…) il est alors important de consulter un spécialiste afin de vérifier qu’elles n’évoluent pas vers un mélanome.

- Les éphélides ou taches de rousseur : elles sont héréditaires mais peuvent s’accentuer au soleil.
- Le nævus ou grain de beauté : souvent congénitaux ce sont des taches plates ou très légèrement surélevées de taille et de forme variable mais qui peuvent évoluer et dégénérer en cancer (mélanome) c’est pour cette raison que ces nævus doivent être surveillés.
Toutes ces taches brunes peuvent être inesthétiques et motiver un soin esthétique pour les atténuer, mais dans tous les cas et avant tout, il convient de les faire examiner par un dermatologue ou un médecin afin de bien identifier de quel type de tache brune il s’agit.

Soins dépigmentants
 
- Les crèmes anti-taches

De nombreuses crèmes dépigmentantes existent pour rendre les taches plus pales. Certaines sont des crèmes cosmétiques contenant des extraits végétaux et sont en vente libre. Parmi ces extraits actifs sur la pigmentation on retrouve : la vitamine C, l’acide azelaïque, l’acide kojique, la viniférine, le résorcinol, les AHA etc… 

D’autres crèmes existent et notamment à base d’hydroquinone, de dermocorticoïdes et de sels de mercure, d’acide salicylique, acide glycolique, trétinoïne… (Certains de ces actifs sont cependant interdits en France). Ces crèmes, lorsqu’elles sont autorisées en France, sont uniquement sur ordonnance.

Ce traitement nécessite d’utiliser impérativement un écran total à chaque exposition au soleil et il peut provoquer des démangeaisons, des irritations, une sècheresse cutanée notamment sur des peaux sensibles. Dans tous les cas, demander conseil à votre pharmacien.  

La vraie nouveauté est Cryobeauty Mains, premier dispositif médical de cryothérapie cyto-sélective permettant de traiter chez soi les tâches brunes des mains (lentigos solaires de taille inférieure ou égale à 6 mm) chez des patients de 30 à 75 ans, en une seule application.


Sa technologie innovante permet une élimination facile, indolore et rapide des tâches brunes de la main. La cryothérapie cyto-sélective consiste en un abaissement rapide et de manière parfaitement contrôlée de la température de la zone de la tâche brune par des micro-cryosprays d'un gaz cryogénique. Grâce à l'atteinte automatique d'un niveau de température très précis, pendant une durée déterminée de temps, Cryobeauty Mains limite la production de mélanine en détruisant uniquement, par un froid contrôlé et ciblé, les métanocytes, seules cellules responsables des tâches brunes.

Cette action cryogénique ciblée uniquement sur les mélanocytes permet de préserver les autres cellules qui protègent la peau, notamment contre les rayonnements solaires. 15 jours à 4 semaines après une seule application de quelques secondes, les tâches brunes de la main disparaissent tout en préservant la peau.

 

Leurs causes :

Les taches brunes sont principalement causées par une exposition aux rayons ultraviolets du soleil et surtout suite à une exposition répétée. En effet, après des années d’exposition, la mélanine peut se concentrer sur certaines zones de la peau et la pigmenter d’avantage. Des taches brunes apparaissent alors de façon définitive.

Pour le mélasma ou masque de grossesse, l’hyperpigmentation est  liée aux hormones de la grossesse mais elles peuvent aussi apparaitre lors d’un traitement hormonal (pilules contraceptives fortement dosées ou traitement substitutif hormonal) ou plus simplement lors de petits désordres hormonaux surtout chez les peaux mate et foncées (mais aussi sur les peaux plus claires sujettes aux taches de rousseur) qui induisent alors une hyperstimulation des mélanocytes : les cellules qui produisent la mélanine.

Parmi les causes d’apparition des taches brunes on peut donc noter :

- Les expositions solaires répétées mais aussi prolongées. 
- Les nettoyages un peu agressifs du visage et notamment les gommages fréquents, friction ou frottements du visage.
- La couleur plus foncée de la peau ou la présence sur une peau claire de nombreuses taches de rousseur et « grains de beauté ».
- Des facteurs génétiques.
- L’utilisation d’un produit photo sensibilisant.
 
L’homme peut être concerné si il suit un traitement œstrogènique (notamment dans le cadre de la pris en charge d’un cancer de la prostate).

Prévention :

La prévention de l’hyperpigmentation passe par l’utilisation en systématique d’un écran solaire au quotidien, en plus de sa crème de jour car ne pas oublier que la plupart des dommages créés par les rayons UV sont dus à l’exposition occasionnelle non maitrisée au soleil comme une activité quotidienne de marche, prise d’un repas en terrasse etc… Activités pour lesquelles on ne pense pas à utiliser une crème solaire car l’exposition est généralement assez courte…

Le nettoyage de la peau est important : se démaquiller tous les soirs et tonifier en utilisant des produits non agressifs du derme et non desséchants. 

Utiliser des crèmes riches en acides gras essentiels couplés à un filtre UV avec un indice UVB 15 à 20 pour la protection quotidienne est un geste sur pour la prévention.

L’arrêt du tabac est un plus car c’est un grand producteur de radicaux libres qui dégrade alors la qualité de la peau et la rend plus sujette aux taches.

Enfin la prévention passe par la consultation d’un spécialiste et il est très important de consulter son médecin si une ou plusieurs taches brunes changent d’apparence. Si la tache devient noire, qu’elle grossit rapidement et présente des bords irréguliers avec l’apparition de couleurs inhabituelles ou qu’elle s’accompagne de démangeaisons, de saignements, ces changements pourraient être le signe d’un mélanome, une sorte de cancer de la peau qui, s’il est pris à temps, se soigne très bien.

Un bain de soleil ? Oui mais avec un indice de protection très haut ! On garde un oeil sur nos taches et on peut même les prendre en photo afin d'avoir un point de repère si elles ont tenfance à évoluer. 

N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien et/ou médecin et retenez que la meilleure façon de ne pas avoir de taches brunes est de tout faire pour les éviter !

 

 

 


Microbiote Intestinal

Microbiote Intestinal

Publiée le 30/01/2018


Notre tube digestif abrite pas moins de 1012 à 1014 micro-organismes, soit 2 à 10 fois plus que le nombre de cellules qui constituent notre corps. Cet ensemble de bactéries, virus, parasites et champignons non pathogènes constitue notre microbiote intestinal (ou flore intestinale).
Son rôle est de mieux en mieux connu et les chercheurs tentent aujourd’hui de comprendre les liens entre les déséquilibres du microbiote et certaines pathologies, en particulier les maladies auto-immunes et inflammatoires.

Notre régime alimentaire influence la composition et les fonctions du microbiote et ceci depuis le plus jeune âge dès la naissance avec la nature du lait utilisé. Un régime alimentaire équilibré soutient la formation et la stabilité d'un microbiote bien diversifié et on estime aujourd'hui qu'un personne sur quatre possède un microbiote atrophié.

Son déséquilibre ou dysbiose peut être la conséquence d'une alimentation trop sucrée, trop grasse, trop salée ou trop pauvre en fibres. en la corrigeant on pourrait améliorer l'évolution  de certaines maladies.

 

La composition et la nature des aliments ont u effet sur la composition de la flore intestinale. Les hydrates de carbone, les graisses, les proteines et les vitamines consommés peuvent être utilisés par le microbiote. L'impact de l'alimentation est principalement associé à la capacité de certaines bactéries à dégrader les aliments non digérés. En effet le microbiote intestinal assure son propre métabolisme en puisant dans les résidus alimentaires non digestibles.Leur fermentation produit des nutriments pour les cellules de l'intestin, elle leur fournit l'énergie nécessaire à leur maintien et leur renouvellement. L'intégrité de la muqueuse est alors préservée. Dans le même temps les microbiotes jouent un rôle dans la digestion, ils facilitent l'assimilation des nutriments grâce à des enzymes dont l'organisme n'est pas pourvu.

 

Certains aliments vont permettre de maintenir un microbiote en équilibre. Parmi eux les fruits et les légumes, source de fibres alimentaires et qui ont un effet prébiotique servant de nourriture aux bactéries bénéfiques implantées dans l'intestin artichaut asperge poireau ....) ainsi que les ferments lactiques ( yaourts, lait, fromage fermenté ...). Un régime végétarien ou végétalien peut modifier le microbiote par rapport au régime omnivore. Les personnes ayant une alimentation riche en fruits et légumes ont par conséquent une population bactérienne plus importante et plus diversifiée que celles dont l'alimentation est riche en graisse et sucre.

Les fibres alimentaires  sont l'essence du microbiote. Les principales, elles conditionnent ses activités métaboliques. Les principales fibres ciblées par les bactéries coliques sont les polysacharides et l'amidon résistant (présent dans les légumes secs, les gaines de certaines céréales, le pommes de terre). Elles auraient une réelle influence dans le syndrome du colon irritable. En effet leur fermentation colique produit à la production de gaz et d'acides gras à chaîne courte et leur production excessive peut expliquer la mauvaise tolérance de l'organisme à la consommation de certaines fibres dont les Fodmaps *, le fructose les fructanes, l'inuline et le lactose. En limitant les apports de fibres non digestibles on peut ainsi diminuer les ballonnements et peut être même les diarrhées et les douleurs abdominales.

Le régime méditerranéen est un modèle alimentaire qui peut moduler le microbiote même en cas de signes cliniques du syndrome métabolique. Des études montrent que poursuivi pendant un an, il peut exercer un effet protecteur sue le développement du diabète 2. Un suivi plus long (deux ans) chez des sujets avec syndrome métabolique* révèle qu'il est capable de restaurer le microbiote potentiellement bénéfique.

 

 

 

 

 

 

 

* L’approche alimentaire des FODMAP a été développée par Sue Shepard, nutritionniste australienne. Cette diète a été décrite pour la première fois en 2005. Le mot FODMAP est en fait un acronyme pour désigner un groupe de glucides à chaîne courte présents dans certains aliments et qui sont faiblement absorbés procurant ainsi des substances servant à nourrir les bactéries de l’intestin. Ce régime est scientifiquement prouvé pour soulager les symptômes du syndrome de l’intestin irritable (SII) (1-4). En effet, cette diète permettrait un soulagement du syndrome de l’intestin irritable dans environ 75% des cas. La diète FODMAP limite les aliments contenant des glucides ou sucres qu’on dit «fermentescibles». Ces glucides sont fermentés par les bactéries du côlon et provoquent les symptômes de ballonnements, de gaz et de douleurs abdominales caractéristiques du syndrome de l’intestin irritable. 

Voici les aliments riches en FODMAP, à éviter pour améliorer le confort intestinal.

Oligosaccharides :

Fructanes : kaki, melon d’eau, nectarine, pêche blanche, tamarillo, abricots frais ou séchés, figues fraîches ou séchées, dattes, groseilles, pamplemousse complet, prune noire, pruneaux séchés, arilles de la pomme grenade (plus de 60 ml), ail, artichaut, champignons, racine de chicorée, oignon vert (partie blanche), échalote grise, oignon, poireau, topinambour, salsifis, chou de Savoie (plus de 125 ml), chou (plus de 250 ml), chou de Bruxelles, brocoli (plus de 125 ml),  bulbe de fenouil (plus de 125 ml), blé, kamut, orge et seigle consommés  sous forme de pain, pâtes, craquelins, biscuits, bulghur, couscous, barre de céréales contenant ces céréales ou agents sucrants problématiques, farine d’amarante (plus de 60 ml), manioc.

Galactans : courge butternut (plus de 60 ml), maïs (1 épi), asperges, betteraves, pois mange-tout (plus de 5), choux de Bruxelles (plus de 6), pois verts, inuline, noix de cajou, pistaches, toutes les légumineuses dont le soya, tisanes (camomille, fenouil, pissenlit), thé Chai fort, thé Oolong, poudre de caroube (plus de 5ml), cacao (plus de 15ml), hummus, sauce tzatziki, ketchup (plus de 15 ml), pesto fait avec ail, sels et mélanges d’épices assaisonnés qui peuvent contenir ail ou oignon, sauces commerciales.

Dissacharides/Lactose : lait de vache, de chèvre et de brebis, lait évaporé, babeurre, crème, crème glacée, fromages frais (cottage, faisselle, mascarpone, quark, fromages en grains, fromage de type ficelle), poudre de lait, pouding à base de lait, yogourt, croustilles et craquelins assaisonnés contenant des substances laitières.

Fructose en excès : baies de Boysen, baies d’argousier, cerises (plus de 3), coing, figues fraîches et séchées, goyave, mangue, melon d’eau, pomme, poire, tamarillo, jus de fruits faits à base des fruits problématiques, fruits en conserve dans sirop ou jus de fruits contenant du fructose, asperge, artichaut et cœur d’artichaut, pois sucrés (sugar snap pea), topinambour, tomates séchées (plus de 2 demi-tomates), pâte de tomates, miel, mélasse, fructose, sirop de maïs à haute teneur en fructose, sirop d’agave, bonbons faits avec sirop de maïs à haute teneur en fructose, vins liquoreux, Sauterne, Muscat, Tokay, Porto, Madère, Marsala, Rhum, Coolers, Pernod, sherry, liqueur de cassis.

Polyols : abricots frais ou séchés, avocat (plus de 1/4), cassis, cerises (plus de 3), melon d’eau, mûres, nectarine, pêche, poire, pomme, prune, pruneau, noix de coco (plus de 125 ml), eau de coco (plus de 180 ml), brocoli (plus de 125 ml), champignons, chou-fleur, pois mange-tout (plus de 5), maïs sucré, choux de Bruxelles (plus de 6), pois sucrés (sugar snap pea), gommes, bonbons et chocolats sucrés avec : sorbitol, mannitol, xylitol ou isomalt, lactilol, érythritol, polydextrose.

 

 Les aliments ayant une faible teneur en FODMAP.

 
Fruits à privilégier : citron, lime, orange (1 petite), ¼ pamplemousse, tangerine, mandarine (1), clémentine (2), ananas frais (125 ml) ou en conserve (2 tranches), avocat (1/8), banane (1/2), bananes séchées (10 tranches), banane plantain, bleuets (125 ml), canneberges fraîches (125 ml), canneberges séchées, raisins secs, baies de Goji (maximum 15 ml), carambole (1 moyenne), cantaloup et melon miel (maximum 125 ml), figues de Barbarie (prickly pear) (1), fraises et framboises (125 ml), fruit de la passion (125 ml), groseilles (15 ml), kiwi  (1 moyen ou 2 petits), noix de coco en flocons (60 ml), papaye (250 ml), raisins (125 à 250 ml), rhubarbe (250 ml), jus de fruits (limiter à 125 ml) : jus d’orange, de pamplemousse, jus de canneberge pur (non sucré avec fructose) et jus de bleuets.

Légumes à privilégier : algues (2 feuilles), aragula (roquette), aubergine (125 ml), bambou, cœurs de palmier, bette à carde crue (250 ml) ou 125 ml cuit, bok choy (250 ml), brocoli (125 ml), carotte 1 moyenne, câpres, chicorée en feuilles, chou régulier (250ml), chou frisé (kale) ou cavalier (250 ml cru ou 125 ml cuit), chou de Savoie (60 ml), céleri (maximum ¼ tige), céleri-rave (125 ml), cœur d’artichaut en conserve (1/8), châtaignes d’eau (125 ml), ciboulette (15 ml); partie verte oignon vert ou poireau, citrouille en purée ou en conserve (60 ml), concombre (125 ml), courges variées; limiter à 60 ml pour musquée/Butternut, courgette (125 ml), cresson (125 ml), épinards (500 ml crus ou 125 ml cuits), endive (125 ml), fenouil (125 ml), fèves germées (125 ml), haricots jaunes ou verts (125 ml), igname (250 ml émincé), laitue toute variété (250ml), luzerne (125 ml), maïs en épi (moins d’un demi), navet, rutabaga (125 ml), okra (6), olives, panais, patate douce (125 ml), poivrons (250 ml), piment fort (1 petit), pomme de terre, radis (2), tomate fraîche ou en conserve (125 ml) ou tomates cerises (8) ou tomates séchées (2 moitiés).

Produits laitiers à privilégier : lait sans lactose, kéfir sans lactose, boisson d’amande ou de chanvre (250 ml), boisson d’avoine (30 ml), boisson de soya à base de fève entière (60ml), lait de noix de coco (125 ml); crème de coco (125 ml), yogourt sans lactose, fromage vieilli de type Cheddar, Colby, Suisse, Mozzarella, Gouda, Parmesan, Feta, Havarti, Brie, Camembert, fromage de chèvre, fromage Haloumi (50 g), fromage  cottage régulier égoutté (60ml) ou sans lactose, fromage à la crème nature, ricotta, crème sure (30 ml), crème fouettée (60 ml).

Produits céréaliers à privilégier : pain au levain : blé ou épeautre (2 tranches), pain sans gluten, sans farine de légumineuses (2 tranches), céréales sèches de quinoa, de riz, de maïs, de sarrasin (125 ml), farines et flocons de millet, sarrasin, quinoa, maïs, sorgho, teff, farine d’avoine (60 ml), gruau d’avoine (60 ml sec), gruau de sarrasin (30 ml sec), polenta, tortilla de maïs (6 pouces), maïs soufflé (selon tolérance individuelle), riz blanc, brun, basmati (250 ml cuit), pâtes sans gluten à base de riz, de maïs ou de quinoa (250 ml cuites), craquelins de riz (20), craquelin régulier (1 seul à la fois), galettes de riz (2), tortilla sans gluten et le son d’avoine (15 ml).

*Le syndrome métabolique, aussi appelé syndrome X, n’est pas une maladie en soi. Il désigne plutôt la présence d’un ensemble de signes physiologiques qui accroissent le risque de diabète de type 2, de maladies cardiaques et d’accident vasculaire cérébral (AVC).


Problème d'érection LA solution sans ordonnance : Perfomerect

Publiée le 23/11/2017


Au-delà des fameuses petites pilules contre la dysfonction érectile délivrée par ordonnance, il existe sur le marché des solutions à base de produits naturels qui peuvent également résoudre vos petits problèmes et pannes en tout genre.

Dans cet esprit, le laboratoire français Les 3 Chênes vient de dévoiler un tout nouveau produit qui vise à améliorer l’ensemble de vos performances sexuelles. Problèmes d’érection, éjaculation précoce, baisse de libido ou de la performance ! PerformErect vise à aider les 4 millions de Français qui rencontrent des problèmes pour satisfaire madame !

Le fait est que ces soucis, encore largement tabous pour la plupart des hommes, sont souvent vécus comme une honte, ce qui peut d’ailleurs se comprendre. Les causes de ce phénomène peuvent être nombreuses : âge, certains traitements médicamenteux, problèmes vasculaires, diabète, dérèglements hormonaux (testostérone), troubles neurologiques (neurotransmetteurs) ou encore psychologiques.

Grâce à ses 16 actifs très concentrés, cette pilule (ou plutôt gélule) s’annonce comme le « premier complexe multi-actions qui traite toutes les causes des troubles de l’érection ! ». À base d’extraits naturels, « il favorise une érection plus ferme, prolongée et des rapports plus longs ». Bref, que du bonheur.

Parmi les composants, du tribulus et du zinc qui augmentent la production de testostérone, de la vitamine B5 et du sélénium qui favorisent la production de sperme, du safran qui inhibe la recapture de la sérotonine (l’hormone du bien-être), du piment et du poivre noir, de la vitamine C, du magnésium et du ginseng qui sont réputés pour leur effet antifatigue, du guarana qui favorise la performance et l’endurance.

Naturellement ce petit coup de pouce s’adresse aux hommes qui n’ont pas besoin de prendre de médicament pour régler leurs problèmes… Mais en cas de dysfonction érectile (DE), plus connue sous le nom d’impuissance, il existe des produits très efficaces (Viagra, Cialis ou Levitra).

Posologie :
1 comprimé
30 à 45 minutes avant le rapport.


La grippe saisonnière

Publiée le 10/11/2017


Bon pleine période, entrée de l'hiver et apparition de la grippe. Cette maladie virale peut être invalidante puisque les symptômes peuvent persister jusqu'à deux semaines. Les risques sont surtout une surinfection bactérienne. Une certaine population peut-être plus sensibles comme les personnes âgées les personnes atteintes de maladies chroniques chez qui la grippe peut provoquer de graves troubles respiratoires.

Symptômes et diagnostic :

une forte fièvre (autour de 39 °C) ;
une fatigue intense (asthénie) ;
des douleurs musculaires (courbatures) et articulaires diffuses ;
des maux de tête (céphalées) ;
puis une toux sèche.

Contamination :

La personne contaminée est contagieuse pour les autres, jusqu’à cinq jours après le début des premiers symptômes chez l’adulte, voire sept jours chez l’enfant.

- une personne contaminée projette des gouttelettes de salive dans l’air, en parlant, en toussant ou en éternuant : d’où l’intérêt des "gestes barrière" ;
- des millions de virus se retrouvent alors dans l’air, avant d’être inhalés par d’autres personnes qui seront contaminées à leur tour et ainsi de suite ;
- la contamination peut également se faire par le biais des mains et d’objets souillés par des gouttelettes de salive.

Complications :

Chez les personnes fragiles, comme les personnes âgées ou atteintes de certaines maladies chroniques, la grippe peut se compliquer de troubles respiratoires :

soit parce que le malade avait déjà une fonction respiratoire déficiente ;
soit parce qu’une infection bactérienne est venue compliquer la grippe.
C’est pour éviter ce type de complications que les personnes fragiles sont invitées à se faire vacciner gratuitement.

Les nourrissons, en particulier ceux de moins de six mois, ont également des risques accrus de complications. Toutefois, comme ils ne peuvent pas encore bénéficier du vaccin, ils doivent être protégés par leurs proches grâce aux gestes "barrière". Et pour les plus fragiles d’entre eux (prématurés porteurs de séquelles pulmonaires, enfants atteints de cardiopathie congénitale ou de déficit immunitaire congénital ), la vaccination de leur entourage est recommandée.
 

Femmes enceintes 

Les femmes enceintes font partie des personnes vulnérables au virus de la grippe tout comme les personnes âgées et les jeunes enfants. La grossesse augmenterait en effet le risque de complications graves en cas d’infection par le virus de la grippe. Elles bénéficient à ce titre de la gratuité du vaccin, qui peut être prescrit par un médecin traitant, un gynécologue ou une sage-femme dès le mois d’octobre.

 

Traitements

Le traitement de la grippe saisonnière associe le repos, la réhydratation et la prise de médicaments pour soulager les symptômes (antipyrétiques en cas de fièvre...). Censés réduire la durée des symptômes et l'apparition de complications, le recours à des antiviraux doit être très précoce et reste limité aux personnes très fragiles. Des solutions naturelles peuvent également vous permettre de mieux supporter la grippe : Booster son système immunitaire avec de la vitamine C ou des compléments à base d’échinacée

 

Vaccination :

Souvent banalisée, la grippe entraîne pourtant chaque année de nombreux décès. Si vous avez plus de 65 ans ou êtes atteint de certaines maladies chroniques, vous pouvez bénéficier de la gratuité du vaccin, meilleure protection contre l'infection. Pour les autres, notamment les enfants, l'utilité de la vaccination reste débattue. La vaccination doit être renouvelée chaque année, car le virus change constamment de forme.
 


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